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    Au sud-est de Nantes, à Haute-Goulaine,  se dresse un fort beau château aux origines millénaires.

     

    Chateau-de-Goulaine---Grand-Logis.jpg

     

    Sa particularité est qu'en plus de le visiter, on peut aussi y admirer des papillons exotiques. 

     

    En 1983, le Marquis Robert de Goulaine décida en effet d'installer une volière à papillons dans l'enceinte de son château afin d'aider au  financement des travaux de restauration. Ce magnifique édifice, forteresse du Moyen-âge reconstruite à la Renaissance, était en fort mauvais état lorsqu'il le racheta à 23 ans, et l'on peut dire en quelque sorte, que les papillons ont permis de le sauver.

     

    Robert de Goulaine, disparu en février 2010, a laissé à ses héritiers le soin de  poursuivre son oeuvre pour le plus grand plaisir des quelques 20000 visiteurs qui se rendent au château chaque année...

     

    La volière de 150 m2, abrite une trentaine de papillons qui parviennent à Goulaine chaque semaine sous forme de chrysalides. Ils  proviennent  du sud-est asiatique et d'Amérique du sud. Les papillons vivent en général une dizaine de jours et  s'ébattent en toute liberté parmi les arbustes fleuris mis à leur disposition. Ils se nourrissent de fruits, d'eau additionnée de miel et de fleurs. L'intérêt est qu'au cours de cette visite, les visiteurs peuvent les admirer de très près puisque les papillons circulent parmi eux... 

     

     

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    Nullement craintifs, certains n'hésitent pas à venir se poser sur une épaule ou un bras, passant par là... !

     

     

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    Ce très grand papillon qui doit bien mesurer dans les 25 cm, est souvent présent dans la serre. Il est tout simplement magnifique et impressionnant par le graphisme et les coloris qui  ornent ses ailes. 

     

     

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    Ces quelques photos ne sont bien sûr qu'un aperçu de la beauté de ces chefs-d'oeuvre de la nature et rien ne vaut une visite de la volière, et du château bien sûr....

     

    http://chateau.goulaine.online.fr


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  • Au centre historique de la Ville d'Angers, se trouve un imposant  immeuble à pans-de- bois de cinq étages, parfaitement conservé et restauré.

    Cette maison dite aussi à "colombages", et qui fut construite en 1491 d'après une datation récente, représente un fort bel exemple d'architecture médiévale parvenu jusqu'à nous...

    Quelques précisions sur cette technique de construction : les maisons à "ossature bois" pour utiliser un terme qui  nous est familier, sont constituées de deux éléments principaux. A la structure de bois (poteaux, poutres, sablières, etc.) s'ajoute le "hourdage" en briques crues, plâtre ou torchis qui remplit les vides et permet de rigidifier les murs.
    Cette manière de construire fut en usage dans notre pays dès le Haut Moyen-Age jusqu'au 19e siècle. Cependant, les façades se sont souvent vues enduites à partir du 17e siècle, afin qu'elles aient un aspect plus moderne ou plus riche !

    La façade de la Maison d'Adam, aux nombreuse poutres sculptées de motifs profanes ou religieux, parmi lesquels on peut admirer un centaure, des musiciens, un couple d'amoureux et autres personnages, figure parmi les plus beaux ouvrages de charpenterie du Moyen-age.


    Maison-d-Adam-22-05-09-173.jpg


    Sous la tourelle d'angle en surplomb, se dresse un "arbre de vie" qui fut jusqu'à la Révolution, parait-il, encadré par des représentations d'Adam et Eve. D'où l'appellation de cet édifice, "la Maison d'Adam et Eve",  connue dès les 17e et 18e siècles.


    Maison-d-Adam----arbre-de-vie-22-05-09-064.jpg












































    Depuis 1990, cet immeuble abrite la Maison des Artisans d'Angers où il est possible d'admirer, voire d'acquérir, de nombreuses oeuvres d'artistes de la région.

    La photo ci-après permet de voir à quel point les artistes de l'époque avaient le souci du décor et du détail puisque le moindre poteau est habillé de torsades, et ce très certainement à la demande du riche propriétaire :


                                                                                                              

     

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    Si les tonalités de gris et beige dominent aujourd'hui,  il faut essayer d'imaginer la même maison nouvellement construite,  ornée de couleurs vives.....

    A propos de détails, voici quelques gros plans sur les personnages, imaginaires ou non, qui ont traversé les siècles, pour notre plus grand plaisir :


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  • En 2009, le Château de Kerjean (Finistère nord), achevait un cycle de trois années consacré à la Renaissance française, période de notre histoire intermédiaire entre le médieval et le baroque et peut-être insuffisamment connue. Il faut savoir que le terme de "Renaissance" n'est apparu que plus tard...

    Par le biais d'expositions et d'évènements thématiques,  le château a proposé aux visiteurs un aperçu de la société de cette époque. L'an dernier, le thème retenu portait sur les fêtes et réjouissances, dont la danse, la musique et l'art de la table.
    J'ai choisi de développer ici ce dernier sujet car il m'a semblé intéressant de montrer les évolutions vécues par les contemporains des 15e et 16e siècles en France, au niveau de leur vie quotidienne,concernant la façon de se nourrir, de préparer les aliments, sans oublier les codes de bonne conduite, etc...

    LES PRATIQUES ALIMENTAIRES

    A la Renaissance, la découverte de contrées lointaines, notamment les Amériques, permettent d'introduire en occident de nouveaux produits qui seront peu à peu adoptés par les populations. C'est le cas par exemple de la tomate (d'abord  fruit, puis légume), du maïs, de la pomme de terre, du coq d'inde (notre dinde actuelle).
    Jusque là, la viande, met rare et cher, était essentiellement le privilège des classes aisées. Les légumes apparaissaient surtout sur les tables des plus pauvres, du moins quand ils le pouvaient...

    La peinture ci-dessous montre un étal de marché, fort bien pourvu ma foi, où l'on reconnait nombres de fruits et légumes que nous consommons de nos jours :


    Kerjean- expo art table-Marché- 23-07-09
























    Les préparations culinaires, quant à elles, tendent à évoluer vers une amélioration plus "diététique" pourrait-on dire : les épices, très utilisées auparavant, sont un peu moins présentes dans les plats qui deviennent aussi moins lourds. Sous l'influence italienne, les saveurs sucré-salé apparaissent, et les charcuteries et pâtisseries tendent à figurer aux menus des banquets...

    Autre denrée très rare : le sucre. Fort apprécié à la Renaissance, sa consommation se fait surtout sous forme de miel ou de confitures, lesquelles permettent de conserver les fruits en vue de la mauvaise saison.
    Michel de Notre-Dame (Nostradamus) écrit même en 1555 un traité sur l'art de faire les confitures ! Je n'aurais pas imaginé cela !

    A titre d'exemple, quelques idées pour vos futures réceptions...

                                                                                

                                                                                           

    Kerjean--expo-art-table--plats----23-07-09.JPG



    Kerjean- expo art table- cuisine- 23-07-09




























    LA TABLE

    Kerjean- expo art table- 23-07-09- 016



    Lors des fêtes et banquets, des planches posées sur des tréteaux faisant office de tables . Celles-ci étaient recouvertes de nappes blanches souvent "damassées" et l'on distribuait des serviettes aux invités.

    Kerjean- expo art table- 23-07-09- 007





























    Petit à petit, on commence à "mettre le couvert" et des éléments de vaisselle apparaissent sur les tables. En particulier, l'assiette, (en faïence, porcelaine ou métal), se généralise et prend la place du "tranchoir", planche de métal sur laquelle les viandes étaient découpées avant d'être posées sur des tranches de pain bis pour chacun des convives. Ces "tartines" de pain très dense portaient aussi le  nom de tranchoir. A la fin du repas, elles étaient jetées aux chiens... ou distribuées aux pauvres ! On savait faire preuve de générosité à l'époque !

    Au Moyen-age on buvait dans des hanaps ou des cornes. La Renaissance voit apparaitre des timbales ou des verres parfois à pied et en cristal.
    La boisson n'est pas déposée sur les tables mais servie aux participants à l'aide de cruches ou de pichets... Souvent, l'eau parfumée et le vin sont versés dans des fontaines telles que celle-ci en faïence de Saintonge (16e siècle) représentant une forteresse :



    Kerjean- expo art table- Fontaine -23-07-09




    Ci-dessous, quelques éléments de verrerie trouvés lors de fouilles...

    Kerjean- expo art table- 23-07-09
                         







                                                                                                                                            


              Kerjean- expo art table- pichet- 23-07-09                                                                      

           Cruche en terre vernissée et gîte à lièvre datant de 1577

                                                                          Kerjean- expo art table- Faïence- 23-07-09

                 Coupe à fond Bleu de Cobalt, décor vénitien (1520-1530)
                                                                                 


    En ce qui concerne les couverts, nul besoin, puisque l'on mangeait couramment avec ses doigts.... Cependant, Catherine de Médicis apporta dans ses bagages "la fourchette" ! Ustensile tout d'abord réservée à une élite, cette fourchette composée de deux dents très pointues, servait essentiellement pour se servir dans les plats, non pour manger. Elle n'arrivera que très progressivement sur les tables françaises...


    Kerjean- expo art table- fourchettes- 23-07-09



    Avant d'en terminer avec ce sujet, quelques préceptes de bonne conduite à observer lorsque l'on passait à table.... Certains de nos contemporains gagneraient peut-être à les méditer ! Je pense que nous avons fait quelques progrès  en la matière depuis quelques siècles... cependant....


    Kerjean- expo art table- savoir-vivre 1- 23-07-09             Kerjean- expo art table- savoir-vivre- 23-07-09



















    Kerjean- expo art table- savoir-vivre- 23-07-09-





    Kerjean- cuisine- 07-08

     

     

                           La cuisine du Château de Kerjean



    Kerjean- 07-2008Elle est située à gauche de la photo, non loin du puits



























    Il va sans dire que toutes ces évolutions ne se sont pas faites en un jour et toutes les classes sociales n'en ont bénéficié que très progressivement...


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  • Je ne pense pas trop m'avancer en parlant de révolution car les "Couseuses" du 19ème siècle furent certainement les bienvenues dans le secteur de la couture...



    Au 18ème siècle déjà des précurseurs firent des tentatives visant à substituer des machines à la couture manuelle.
    Il fallu cependant attendre qu'un Français, Barthélémy Thimmonier construise en 1829, une machine actionnée au pied capable de réaliser 200 points de chainette à la minute.

    On peut remarquer le caractère relativement archaïque de l'objet en question...





































    Le point de chainette, peu solide à l'usage, se vit remplacé par le point noué réalisé avec une machine construite par l'Américain Elias Howe en 1846. On constate qu'en 15 ans les progrès sont déjà considérables et l'évolution de la machine à coudre bien entamée :



    On distingue la marque de fabrique sur le plateau à droite : le portrait d'E. Howé en médaillon.

    La machine à coudre connut ensuite une ascension fulgurante avec la première Singer brevetée en 1851, ce qui permit de diffuser auprès des familles en particulier cet objet de luxe que l'on devait placer en évidence dans le salon... Il faut dire que les machines de l'époque étaient richement décorées.














     




        



     
      





























































    De nombreux autres fabricants s'emparèrent également du marché et des modèles destinés aux métiers de l'industrie, l'artisanat ou le jouet furent proposés.

    Ici une machine de Cordonnier  sur son bâti en fonte (1890-1900) :

          
           










    Celle-ci permettait de coudre le cuir...

















    Les concepteurs de ces engins ne manquaient pas d'imagination créative et avaient le souci du détail, comme en témoignent les pédaliers ci-dessous :


































    Le secteur du jouet ne fut pas oublié et certainement, de nombreuses petites filles se trouvèrent dotées à Noël d'une machine à coudre comme maman !

     










    Ce fut d'ailleurs mon cas, mais la mienne n'était pas aussi luxueuse que celle-ci, autant que je me souvienne...














    Pour finir une vidéo sonorisée :




    Cet aperçu de l'histoire de la machine à coudre résulte d'une visite d'un petit musée insolite situé à Nantes, créé par un ancien professionnel devenu collectionneur passionné. Sa collection comporte plus de 100 modèles pour une quarantaine de marques différentes, de 1865 à 1976... Un site à découvrir...


    http://www.machinesacoudre.fr


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  • LA PURETE


    Attirés par ce vocable au sens précis et vaste à la fois, nous avons très vite compris que l'environnement était la notion essentielle et au fil de la visite, nous avons découvert les sujets abordés : écologie, pollution, dépollution, recyclage, ondes de forme, bien-être par les plantes, etc ....

    D'ailleurs, l'entrée franchie, c'est  sur une zone manifestement très malade : un mur de pneus, des égoûts déversant leur pollution dans un ruisseau, que l'on tombe littéralement..... Bref caricature de l'un des aspect les plus noirs  de notre société de consommation
    ...
































     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Bon, pas de panique ! En s'avançant on constate que ledit ruisseau, beaucoup plus clair  après être passé par une zone intermédiaire où croissent un certain nombre de plantes (dépolluantes ?),  baigne à présent les rives d'un joli jardin fleuri.... Ouf ! la preuve qu'on peut faire quelque chose et que la pollution n'est pas irrémédiable ! Toujours le Pouvoir des Plantes bien sûr, thème de ces Floralies, il ne faut pas l'oublier....


                                                                                                 



     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Même si je ne suis pas le sens de la visite, j'enchainerai par les Zones humides qu'il convient absolument de protéger pour leur rôle essentiel dans la survie de la biodiversité et de la faune aquatique. Un belle représentation d'un marais nous était proposée :


     


































    Les créateurs du site n'ont omis aucun détail, les barques, le ponton, toutes les plantes d'eau imaginables.. Tout y était ! Juste une petite chose, moi qui vit près de la Brière, la chaine de montagnes au fond m'a un peu troublée... Mais après tout, pourquoi pas ?


    D'autres professionnels en horticulture ont réalisé un jardin "radionique". Explications : alternative occidentale au jardin Feng Shui, le Jardin radionique "allie les recherches d'un esthétisme épuré à un équilibre des forces et des tensions" par le biais des ondes de formes, des lignes maitresses et des points d'ancrage...


     

     








































    Dans un genre beaucoup plus bucolique, je voulais montrer un joli banc rustique constitué de branches, écolo en diable et planté au beau milieu d'un tapis de fleurs des champs... Je n'ai pas résisté au plaisir de la photo !
    Au fond, on aperçoit un Moulin aérogénérateur, reproduction réalisée par la Ville de Saint-Mars-du-Désert afin d'évoquer la production d'électricité par l'énergie éoliennne..... Ancien modèle de nos éoliennes modernes qui peuplent  peu à peu nos campagnes....





    Total changement de décor avec ce paysage lacustre et son envol de grues, belle réalisation très épurée proposée par la Corée du Sud. A y regarder de plus près, les oiseaux sont en métal plié, façon Origami. Beaucoup de talent....



































    Pour revenir un Bretagne, un professionnel s'est lancé dans la confection d'un immense massif de fleurs plantées... dans des bouteilles de vin (vides ! naturellement !). Originale idée de récupération et détournement de contenants, car je pense que c'était l'objectif du créateur.


     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    J'achèverai ce tour d'horizon de la Pureté par la proposition des fleuristes de la franchise Oya qui se sont tournés vers le bien-être apporté par le végétal et le minéral : une invitation à l'apaisement....

    Des sphères aériennes figurant des planètes à protéger, des plantes dépolluantes pour purifier notre environnement quotidien, constituent un ensemble très agréable à regarder comme vous pouvez en juger :





































































    A SUIVRE...


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    Le grand palais de la Beaujoire s'est vu quant à lui, attribuer le thème annonçant tout un programme, celui des HARMONIES.

    De nombreuses villes françaises, quelques  territoires d'Outre-Mer  et plusieurs pays ont rivalisé d'ingéniosité et d'imagination pour séduire les visiteurs.

    Globalement, j'ai été heureusement surprise par la façon dont le thème a été traité, mis à part ce qui constitue pour moi un bemol : le stand de France-Japon montrait en effet un étrange mont Fuji, comme recouvert d'une sorte de serpillère blanchâtre (non, je n'exagère pas !!), ...c'était plutôt bizarre, mais passons...

    Je préfère proposer ce qui a plus particulièrement retenu mon attention . Ainsi la Ville de Saint-Jean de Monts nous a offert une débauche de couleurs vives et chatoyantes avec un soupçon d'exotisme....


































































    Ailleurs, dans des tonalités plus douces, quasiment "monofloral",  un vaste espace a été exclusivement réservé à des orchidées Phanaelopsis. Bien qu'un peu sophistiquée pour mon goût, je dois reconnaître que la présentation soignée de TAIWAN était assez séduisante :








































    J'ai beaucoup apprécié également la prestation de la Ville de Dijon dont les pyramides de fruits et légumes posées sur d'immenses contenants,  étaient particulièrement attrayantes, originales et esthétiques ....





































     

     

    Quelque part, cette présentation m'a rappelé la Fête des Citrons de Menton...



    Comme de nombreux visiteurs, je me suis quelque peu attardée, admirative,  devant la belle réalisation du GAAFLA de Cordemais qui avait choisi de confectionner une robe du soir à crinoline munie de ses accessoires, le tout  dans une harmonie de vert ponctué de fleurs roses. Pas facile à photographier vu le nombre de personnes intéressées par le sujet ! Il faut dire que c'était un remarquable travail de végétaux, à ne pas manquer.



















































































































































    Toujours dans l'esprit des créations collectives, qui étaient nombreuses, une sorte de chemin fleuri de vert, de blanc et de rose, menait vers les compositions d'ART FLORAL, occidental et asiatique...


                                                                                                                                                                                      

     































                                                                                                                                         
           


























































     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     








     Au détour d'un couloir, deux curieux personnages, oeuvres d'un Centre de formation de Loire-Atlantique, semblaient attendre que l'on s'intéresse un peu à eux. Et c'est ce que j'ai fait....

     

     

     







































    A SUIVRE....


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